The Libertines est présenté comme la réponse anglaise aux New Yorkais de
The Strokes. Formé vers la fin des années 90, le groupe arrive avec un premier album qui met en émoi toute la presse musicale britannique. Le NME le sacre meilleur nouveau groupe anglais après avoir entendu son premier single
What A Waster produit par Bernard Butler, ex-Suede. Ecartelées entre splendeur et décadence, les deux têtes de proue
Pete Doherty et
Carl Barât, imbibent la presse spécialisée d'épisodes de leur insouciante cavalcade. Ivres d'embrasser la vie avec trop d'aplomb, l'un se perd dans la consommation de crack et d'héro, l'autre tient la barre avec désinvolture guettant le ressac.
La fin du groupe
Le groupe par qui le scandale arriva sort un deuxième opus éponyme, produit quant à lui par
Mick Jones (ex-Clash), qui ne dissimulent guère leurs cicatrices fraîchement béantes. Le temps est à la botte du groupe, il l'étire et le distord dans des ritournelles pop rock et le compresse dans des sprints punk du meilleur effet. En 2005 rien ne va plus au sein de la formation, le groupe se sépare et Pete Doherty crée les
Babyshambles.