Jean Louis Murat fait ses débuts dans la musique à la fin des années 70. Il forme tout d'abord le groupe
Clara, au sein duquel il chante et joue du saxophone. Il faut attendre 1981 pour que Murat publie un premier single, boudé par les médias en raison de la noirceur du texte. Dans la foulée, deux albums
Murat et
Passions Privées sortent dans le commerce, mais les ventes ne dépassent pas les deux milles exemplaires. La maison de disque EMI, mécontente, rompt alors le contrat en 1984. A l'issue de trois années de doute, Virgin lui offre un nouveau départ. Un nouveau single voit alors le jour en 1987
Si je devais manquer de toi lui permet d'obtenir la reconnaissance du public et de la critique.
Cheyenne Autumn, le troisième album du chanteur, sorti en 1989, s'écoule à plus de 100 000 exemplaires. La carrière de Jean Louis Murat est remise sur les rails... En 1991, l'album
Le manteau de pluie, vaut à l'Auvergnat, l'éloge de l'ensemble de la presse musicale. A l'occasion de la sortie de
Vénus en 93, Jean Louis Murat se lance dans une tournée marathon de plusieurs mois. En 1995, il s'exile à Londres pour préparer de nouvelles compositions, le nouvel opus
Dolores voit le jour en septembre 96, suivi d'une tournée promotionnelle
Live In Dolores. Trois ans plus tard, le chanteur s'envole pour New-York et enregistre le très réussi
Mustango, un nouvel album aux sonorités folk-rock.
Jim,
Au mont sans-souci ou
Polly Jean en hommage à
PJ Harvey, deviennent instantanément, des classiques du répertoire muratien lors du
Mustango Tour. En mars 2001, sort
Madame Deshoulières. Jean-Louis Murat revient en 2002 avec
Le Moujik et sa Femme rapidement suivi de
Lilith. En 2004, il signe
A Bird on a Poire, avant de revenir début 2005 avec
Mockba. Rien n'arrête le chanteur, véritable boulimique de travail et passionné de musique : il sort
1829 un mini album composé de 11 titres en mai 2005, à peine 2 mois après la sortie de son précédent CD. En 2006, il sort un album intitulé
Taormina. En octobre 2007, arrive dans les bacs
Charles et Léo, composé de douze poèmes des Fleurs du mal de
Charles Baudelaire mis en musique par
Léo Ferré.