Ingrédients : à moins de posséder un matériel audio en béton armé, il est inutile de monter trop haut le volume du premier titre, Bogey Man, au risque de faire exploser votre système hi-fi ! Malgré les années, l'énergie de Watcha reste intacte, voire décuplée. Terminée l'interprétation en français, le groupe adopte (définitivement ?) la langue de Shakespeare, peut-être pour tenter d'atteindre une audience plus large. Excepté Sam – La Voie des Ténèbres, plus planante, les titres sont purement rageurs et les arrangements inventifs. Si vous hésitiez dans le choix d'un nouveau matériel audio, Watcha vous oblige à opter pour le meilleur !