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Jeremy Warmsley
Le 09/08/2007
Genre : pop électro onirique, indé
Label / Distrib. : Transgressive Records / Rykodisc
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Origines : il est des albums qui s'achètent uniquement parce que l'on éprouve un soudain coup de cœur pour leur pochette. C'est le cas de The Art of Fiction, le premier opus d'un certain Jeremy Warmsley, inconnu au bataillon jusqu'ici. Amateur de Brian Eno, adorateur d'instruments en tous genres, ce jeune homme mi-français mi-anglais (dur dur !) avoue passer son temps à rêver et à imaginer des textes dans sa tête... Quoi de plus normal alors que d'avoir signé avec un label pour concrétiser enfin toutes ces divagations artistiques. |
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Ingrédients : l'artiste au look sage et studieux ne semble pas appliquer de modèle particulier pour arranger ses 11 morceaux. Il préfère plutôt jouer la carte du cuisinier en mélangeant des paroles poétiques et rêveuses à des musiques toutes plus fantaisistes les unes que les autres, à base de violon, de piano, de guitare et même d'harmonica... À cela il ajoute une toute petite pincée d'éléments électroniques et il sert le tout sur un fond onirique, proche de l'univers de certains dessins animés qui emportent le spectateur dans un monde fantastique. Ne résistez surtout pas, tout y est calme et doux... |
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