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Matthew Herbert
Scale
Le 01/08/2006
Genre : electronica, house
Label / Distrib. : K7 / Pias
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Origines : l’Anglais Matthew Herbert, expérimentateur diabolique aux identités multiples (Radio Boy, Dr Rockit, Wishmountain), joue depuis une dizaine d’années avec les conventions de la house et de l’electronica, en nourrissant sa musique de sons du quotidien, de rythmiques étranges issues d’accidents sonores. Après une poignée d’albums remarqués (The Mechanics Of Destruction, Around The House, Plat Du Jour), et des prestations scéniques novatrices, il s’impose aujourd’hui à l’avant-garde de la scène électro européenne. |
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Ingrédients : l’album s’appelle Scale et Herbert place, une fois encore, la barre (de l’échelle) très très haut : pour l’âme de ces 11 titres en 50 minutes de musique, il allie à la voix lumineuse de Dani Siciliano, des cordes hollywoodiennes et un big band délicatement fifties. Pop étonnante (Something Isn’t Right), funky post-moderne (Moving Like A Train, The Movers And The Shakers), invention d’un R&B cinématique (Movie Star), et la quintessence absolue de son talent sur Birds Of A Feather. Herbert signe ici son meilleur disque à ce jour, un album profondément mature, qui allie l’audace d’une electronica impeccablement maîtrisée à la sensualité légère d’une soul moderne et radieuse… |
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