Ingrédients : Tina Arena n'a pas vraiment changé, excepté peut-être dans sa façon d'appréhender le français. Seule une petite pointe d'accent anglophone se fait sentir, apportant un charme indéniable à son interprétation. Sur des rythmes latinos, elle rend hommage à l'amour (Aimer jusqu'à l'impossible), avant d'évoquer avec magie la capitale de lumière (Je m'appelle Bagdad) et les attentes et les espérances de chacun quant à la vie (S'il faut prier). Le « vétéran » Henri Salvador s'affiche à ses côtés le temps d'un duo surprenant et feutré, Et puis après, l'un des piliers de cet album convaincant.