Ingrédients : toujours produit par Phil Ramone, ce nouvel album du petit prodige du jazz grand public ressemble à s'y méprendre au 1er. On notera tout de même une baisse de régime au niveau du tempo et de l'intensité (contrebasse molle, cuivres hasardeux) au détriment d'un swing qui se veut ici plus effacé. Pas d'inquiétude pour autant, le chanteur est toujours le gendre idéal à l'allure de crooner post pubère que l'on a découvert il y a peu. Peter Cincotti est au jazz ce que Hugh Grant est au cinéma, avec les bons et les mauvais côtés. Vous voulez revoir le même film?