Ingrédients : en bonne victime du complexe d'Oedipe, Pierre a tué le père et sa musique ne ressemble finalement pas tant que ça à celle d'Alain Souchon, mais bien plus à celle de Voulzy. Flirtant entre pop (très british) et chansons douces amères, Pierre navigue avec bonheur dans des textes parfois alambiqués (L'Amour haché) et des mélodies déjà "populaires" (Le Château fort). Pierre n'est pas qu'un "fils de...", il nous le prouve en créant ici son propre univers.