Ingrédients : d'une chaleur intense, ce minimalisme nous conduit dans une transe binaire que bien des artistes on essayé de reproduire, en vain. Paul Kalkbrenner y arrive et nous envoûte, sur The Grouch et Castanets, entre autre. L'artiste coupe ses titres longs et empreints de mélancolies, d'un accordéon glacial digne d'Amélie Poulain, croisé aux synthés effrayant de Giorgio Moroder pour Scarface. Un voyage étrange, dans lequel vous emmène l'auteur de Self.