Ingrédients : sont rassemblés dans cette compile, 17 titres qui n'ont absolument aucun rapport, à part le plaisir de l'écoute. Des sixties à nos jours, on passe de la pop baroque d'un Colin Blunstone (ex-The Zombies) au rock minimaliste du cinéaste John Carpenter. Egalement au menu: Suicide, Grace Jones, Human League, Felix Kubin, Octet et bien d'autres... Dirty Diamonds brille donc par son éclectisme. Verdict: hautement recommandé!