Ingrédients : bien plus percutant sur la longueur que The Vines, l'autre révélation en provenance d'Océanie, The D4 délivre un album explosif où règne en maîtresse la guitare saturée. Les riffs garage se succèdent avec vigueur, la voix se déchaîne, la batterie claque ses rythmes effrénés et la basse arrondit les angles. The D4 s'approprie l'héritage garage avec une efficacité outrancière. A ne pas laisser passer... (DH)